• Mardi 20 mars, nous avons fait nos premiers pas en Nouvelle-Zélande à l’aéroport d’Auckland avant de prendre un vol intérieur en direction de Christchurch, sur l’île du sud.

    Comme en Australie, la meilleure façon de découvrir le pays est de le parcourir en van ; nous avons donc récupéré un beau van vert et violet de chez Jucy près de l’aéroport de Christchurch le mercredi 21 mars. Heureusement qu’il est beau, car il va nous servir de voiture et maison pour les 3 prochaines semaines… Ca y est, c’est reparti pour la route ! On a débuté par Banks Peninsula, à l’est de Christchurch. La route monte à flanc de montagne et la vue sur la péninsule est jolie ; enfin, jusqu’à ce que les nuages fassent leur apparition et nous laissent dans une brume épaisse. On était prévenu, en NZ, le temps n’est pas au beau fixe alors il va falloir faire avec durant les 3 prochaines semaines ! On arrive au bout de la péninsule, à Akaora, une petite ville touristique qui garde des traces d’une lointaine conquête française et qui en est fière. Petite balade, chocolat chaud (ben oui, on a perdu pas mal de degrés depuis le Nouvelle-Calédonie) et dodo sur un parking où le camping est toléré.

    Ile du Sud (1) : lacs turquoises, montagnes et moutons

    Jeudi 22 mars, on se lève avec la pluie ! On reprend la route vers le lac Tekapo. La route, très belle, longe des chaînes de montagnes et des rivières ; en plus, le temps s’améliore. On arrive au lac, qui n’est pas aussi turquoise que ce qu’on nous avait annoncé mais la vue depuis le mont John est magnifique : le lac est entouré de collines couvertes d’herbes jaunes. On se pose pour la nuit près d’un autre lac au milieu de la nature. Ce n’est pas la chandeleur, mais on fait tout de même sauter les crêpes avant la tombé de la nuit, un régal !

    Ile du Sud (1) : lacs turquoises, montagnes et moutons

    Vendredi 23 mars, il fait toujours beau : on se prépare rapidement afin d’atteindre le mont Cook (le point culminant du pays à 3755 m) avec le soleil. On passe par la lac Pukaki, qui lui est d’un beau bleu turquoise, et on aperçoit le mont Cook en fond qui se reflète sur le lac : c’est très beau ! La route longe le lac sur près de 40 km et se termine à Aoraki, au pied de montagnes aux cimes enneigées. On enfile nos chaussures et on part pour une rando de 3h. Le chemin, fait de roches et cailloux serpente au cœur des montagnes, traverse des ponts suspendus, longe des rivières et un glacier, avec en point final le mont Cook dont la cime se trouve dans les nuages. On arrive au bout : un second glacier au pied de la montagne et dans le lac produit par sa fonte, de gros icebergs flottent dans une eau presque blanche ! C’est chouette. Il y a beaucoup de vent mais la balade en valait la peine. Après la marche, on file rapidement à un endroit qui offre une belle vue sur un autre glacier : le Tasman glacier, le plus grand de Nouvelle-Zélande, qui a l’allure d’une grosse carrière. Pour finir la journée en beauté, on s’offre une bonne bière et une bonne douche. On s’endort au milieu des montagnes.

    Ile du Sud (1) : lacs turquoises, montagnes et moutons

    Samedi 24 mars, une fois de plus, on se lève avec la pluie, on ne voit même plus les sommets perdus dans la brume. Ce n’est pas grave, on en a profité la veille. Il nous faut aujourd’hui retourner sur la côte est et plus précisément à Moeraki pour essayer de voir des pingouins. On passe à proximité du lac Benmore où l’on traverse le plus gros barrage du pays. On quitte progressivement les montagnes pour les collines bien vertes où broutent les innombrables moutons. On arrive au point d’observation dans l’après midi ; il s’agit d’une petite cabane donnant sur une plage où se trouvent déjà de nombreux phoques. Après quelques minutes d’attente, des pingouins sont de retour de la pêche et arrivent sur la plage. Ce sont des pingouins à œil jaune : ils sont plus grands que ceux qu’on avait vus à Melbourne. De la plage, on les voit monter une pente raide en sautant. C’est très drôle. Arrivés au sommet, certains restent et se baladent sur l’herbe, effrayant les quelques lapins qui traînaient là. Beau spectacle avant le coucher.

    Ile du Sud (1) : lacs turquoises, montagnes et moutons

    Dimanche 25 mars, on poursuit notre route vers le sud. On fait un stop aux Moeraki Boulders, ce sont des rochers de forme arrondie, posés sur la plage, qui ressemblent à des tortues. L’explication géologique de leur formation est un peu complexe, on vous en fait grâce ! On continue jusque Dunedin, ville de plus de 100 000 habitants, ce qui est énorme pour la NZ. Malheureusement, la pluie fait son retour. On fait un petit tour de la ville en voiture (on passe d’ailleurs par la rue inscrite au livre des record car la plus en pente au monde, Baldwin Street) puis on file vers Otago Peninsula. Là encore, la route, très escarpée, monte et longe des falaises. C’est joli. On arrive tout au bout de la péninsule, au point d’observation des albatros royaux. Cet oiseau de plus de 3m d’envergure, qui passe 80% de sa vie en haute mer et peut parcourir jusqu’à 1500 km par jour. Il nous a fallu attendre que le vent se lève pour qu’ils sortent. Effectivement, à côté des mouettes, ils sont beaucoup plus grands.

    Ile du Sud (1) : lacs turquoises, montagnes et moutons


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  • Bonjour les enfants,

    Voici le récit de mes 4 semaines passées en Australie. L’Australie fait partie de l’Océanie, continent situé dans le Pacifique.

    On dit que l’Australie est un pays continent car il est immense. Presque aussi grand que la Chine. Mais comparé à la Chine, il y a beaucoup moins d’habitants (seulement 20 millions) pour plusieurs raisons : le pays a été découvert et colonisé très tard (1770) par les anglais (James Cook) et la majeure partie du pays est désertique et donc assez inhospitalière pour s’installer. C’est surtout les côtes qui sont habitées. Les deux plus grosses villes du pays sont Melbourne et Sydney mais vu qu’ils n’arrivaient pas à déterminer laquelle serait capitale, une ville spéciale, Canberra a été créée entre les deux !

    En Australie, les gens parlent anglais et utilisent le dollar australien. Comme en Angleterre, on roule à gauche. C’est un pays riche, comme la France et très moderne. Il y a très peu de vieux bâtiments.

    Clément en Australie

    Nous y avons parcouru 6000 km ! Nous nous sommes déplacés dans le pays de plusieurs façons différentes : en camping-car, en voiture et en van. Nous avons d’abord commencé par découvrir le désert. Il n’y a vraiment rien, seulement de longues routes droites. Et au milieu du désert, quelques rochers sacrés, dont le plus célèbre est Ayers Rock ou Uluru de son nom aborigène. Les aborigènes vivent ici depuis très longtemps et étaient déjà là lorsque les anglais ont découvert le pays.

    Clément en Australie

    Puis nous avons parcouru la côte sud-est où il y a plus de villes : Adélaïde, Melbourne jusqu’à Sydney. J’ai vu de grandes et belles falaises ainsi que des plages idéales pour les surfeurs. Sydney est une belle ville avec un très grand pont : le Harbour Bridge et l'Opéra qui sont très célèbres.

    Clément en Australie

    Tout au long de notre périple, j’ai vu de nombreux animaux que je n’avais jamais vus auparavant : des kangourous et des koalas mais aussi des wombats (mélange de petit cochon et de petit ours), des émeus (sorte d’autruche), des dingos (chiens sauvages dans le désert), des phoques, des pingouins, des possums (ils ressemblent un peu à des écureuils) et plein d’oiseaux (notamment de très beaux perroquets). C’était vraiment chouette.

    Clément en Australie

      Clément en Australie

    L’Australie était un très beau pays à découvrir et les habitants étaient tous très gentils. J’ai beaucoup aimé ce pays !


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  • Carte de la Nouvelle-Calédonie


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  • Nous remercions tous ceux qui ont participé

    au cadeau de thèse de Gueg ainsi que

    le Père Noël de Deyvillers !

     

    Nous avions réservé (depuis l’Australie !) une journée d’excursion en jet ski avec un vol en hélicoptère au-dessus du lagon.

    De retour à Nouméa, dimanche 18 mars, nous voilà donc partis à la base de Locajet pour découvrir les machines. Nous sommes contents car il fait très beau. Après un briefing de sécurité et l’explication de la journée, nous enfourchons un beau scooter des mers ! On se retrouve rapidement en pleine mer et à pleine vitesse (l’engin monte à 80 km/h en moins de 5 secondes…). Ouah, c’est impressionnant et très agréable : une belle sensation de vitesse et de puissance avec les cheveux dans le vent et parfois une bonne vague dans la figure !

    Une journée extraordinaire

    On fait un premier stop sur l’îlot Larégnère pour plonger avec masque et tuba et admirer une fois de plus les magnifiques poissons qui jouent dans les coraux colorés (la Nouvelle-Calédonie est considérée comme le plus grand lagon du monde, on en aura bien profité). Puis reprise de la route, enfin de la mer, en direction de l’îlot Goéland au sein du récif de Crouy. Un tout petit îlot entouré par 1,50m d’eau d’un bleu magnifique. L’endroit est très beau ; d’ailleurs, les quelques bateaux qui sont présents ne sont pas trompés : il nous faut un peu slalomer entre eux. On se baigne dans cette eau claire et chaude. On repart vers l’îlot Maître, même LN tente la conduite et Gueg se rend compte que ça secoue beaucoup plus à l’arrière et qu’il y a peu de prise pour se tenir (la prochaine fois, on en prendra chacun un !). Cette fois, l’îlot est un peu plus gros, avec un complexe hôtelier fait de petits bungalows posés sur l’eau et une belle piscine. C’est l’heure du pique-nique ! Et juste après, notre hélicoptère arrive pour la balade dans les airs. On monte dans l’appareil, on enfile nos casques et c’est parti pour la découverte du lagon vu du ciel. C’est époustouflant : les couleurs sont superbes ! On vole jusqu’à la barrière de corail où l’océan se brise. Les contrastes et les différentes teintes de bleu sont magiques.

    Une journée extraordinaire

    Retour sur l’îlot, petit saut dans la piscine de l’hôtel et retour à la base en jetski. Bref, une belle journée, pleine d’émotions et de bons souvenirs.

    La suite de notre périple dans la rubrique Nouvelle-Zélande.


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  • Sur l’île des Pins et à Ouvéa, les (més)aventures continuent !

    Nous vous avions laissés vendredi 9 mars, au petit aéroport de Nouméa Magenta qui assure les vols entre Nouméa et les îles. Notre avion a décollé avec 45 minutes de retard, nous avons donc décollé de nuit et n’avons rien vu du lagon ! 20 petites minutes de vol et nous atterrissons à l’aérodrome miniature de l’Ile des Pins. Un taxi nous attend (enfin nous l’attendons aussi) pour nous conduire au camping des Rouleaux où nous avons loué une tente. Sur l’île on ne croise rien et au camping, nous sommes les seuls clients, ça promet !

    Samedi 10 mars, on se réveille tôt et on va admirer la Baie des Rouleaux, juste 3 mètres devant notre tente. Jolie plage de sable blanc bordée de pins colonnades et de cocotiers. Au large, on remarque un énorme navire de croisière en train de débarquer ses passagers à l’aide de petits bateaux. On rejoint par un petit sentier, la baie de Kuto, 2e belle plage de sable blanc, en demi-cercle et toujours bordée de pins. On se baigne, l’eau est très chaude, un régal !

    Ile des Pins et Ouvéa

    Enfin, la baie de Kanuméra de l’autre côté de la route. Il y a un rocher sacré au milieu de la baie et une profusion de beaux poissons. On enfile nos masques et tubas pour les admirer.

    Grâce au bateau de croisière, il y a plein de petits vendeurs de barquettes de frites et de brochettes. Ouf, nous ne serons pas coincés pour ce repas-là ! Sur le chemin du retour, on longe la mer et comme c’est marée basse, on voit de gros crabes dans les rochers et surtout des serpents de mer : les tricots rayés. Au camping, on réserve une excursion en pirogue pour le lendemain. Gaby, le proprio, nous dit qu’il s’en occupe et nous demande d’être prêts pour 7h30 au parking. (Important pour la suite…). Soirée autour de notre feu !

    Dimanche 11 mars, 7h30 tapantes, nous sommes prêts et nous attendons notre taxi. Sauf qu’à 8h il n’y a toujours personne… On se décide à aller réveiller Gaby qui, les yeux à peine ouverts, nous dit que c’était à nous de réserver notre taxi… (Mais ce n’est pas ce qu’il nous a dit la veille…). Il essaie de le joindre mais le taxi est occupé alors il décide bien gentiment de nous conduire au point de départ de la pirogue. Et c’était moins une car la dernière pirogue s’apprêtait à partir ! Nous sommes une dizaine sur cette jolie pirogue à voile et à moteur. Juste au départ, il y a une éclaircie qui nous permet d’admirer la belle couleur de l’eau. Mais c’est bref, car très vite le ciel se couvre. Il se met même à pleuvoir. Dommage car ça devrait être magnifique. Nous naviguons dans la baie d’Upi, baie d’Halong miniature mais avec une belle eau claire et turquoise (de ce qu’on imagine !) Au milieu de la baie, on croise une énorme tortue grosse tête qui nage. C’est chouette. Après 45min, on accoste et il nous faut marcher dans la jungle pour atteindre le but de l’excursion : une piscine naturelle. Il n’y a pas vraiment d’indications mais on suit les autres touristes. Il faut traverser un bras de mer : c’est marée haute, donc on a de l’eau jusqu’aux cuisses et en plus il pleut fort, mais c’est marrant ! On arrive enfin et coup de chance, le soleil revient. Il s’agit d’un énorme trou d’eau limpide à tel point qu’on se croirait vraiment dans une piscine. Et pour couronner le tout, il y a une myriade de poissons chatoyants et surtout des énormes. On enfile masques et tubas et on se régale. Ca valait le coup de marcher.

    Ile des Pins et Ouvéa

    De nombreux touristes continuent la balade ; en les questionnant, ils nous disent tous qu’ils vont manger la langouste qu’ils ont réservée auparavant ! Nous, bien sûr, on a rien réservé. Perdus au milieu de nulle part et sans pique-nique, on ne sait pas trop où manger ce midi. Finalement, on les suit et même sans réservation, on y a droit à notre langouste !! Mmmh, un régal (quand on ne pense pas au prix) !

    Lundi 12 mars, la pluie sur la toile de tente nous réveille… Il n’y a eu que quelques éclaircies durant la journée donc on est restés au camping tranquillement.

    Mardi 13 mars, on quitte la magnifique île des Pins sous le ciel gris. Arrivés à Nouméa sous la pluie, on a 5h devant nous avant le prochain vol pour Ouvéa, une autre île paradisiaque. Après avoir laissé nos sacs à l’aéroport non sans difficulté, on prend un bus en direction du centre culturel Tjibaou. Une très belle construction, très grosse, mais l’intérieur est un peu vide : quelques masques et totems et des expositions temporaires. Retour à l’aéroport, on s’envole pour Ouvéa avec du vent, de la pluie, une visibilité médiocre et des turbulences. L’aéroport d’Ouvéa est en fait une salle : il n’y a rien. Le temps est couvert mais il ne pleut plus. On va dans notre gîte en taxi : on s’installe dans notre paillote qui est en fait une case sommaire. On va voir le lagon qui est longue plage de sable blanc avec une eau turquoise même avec un ciel gris.

    Ile des Pins et Ouvéa

    Mercredi 14 mars, à défaut d’avoir trouvé un scooter (qu’il aurait fallu bien évidemment réserver à l’avance…), on loue 2 vélos. Et c’est parti vers le nord, sur la quasi seule route de l’île : une route qui s’étend sur toute la longueur de l’île (environ 40 km) et qui longe le lagon. L’eau est très belle malgré le ciel un peu gris. On s’arrête au pont du Mouli, où l’on peut voir, paraît-il, des tortues. Effectivement, après quelques minutes d’observation, des tortues sortent leur tête de l’eau avant de replonger tout au fond. La tortue est emblématique de la Nouvelle-Calédonie. On voit aussi, au fond de l’eau, des raies manta, énormes raies de plus d’un mètre d’envergure. On poursuit notre route à vélo : on passe devant la gendarmerie, la poste, une école, quelques églises… On s’arrête à un snack pour déguster un bon poisson (malabar). Bien repus, on se décide à retourner après avoir compris que le petit marché que nous cherchions n’existe visiblement plus. Par contre, on se rend compte qu’on est allés un peu loin à l’aller et que le retour va être long et difficile… Heureusement, sur l’île, le stop est habituel : on s’arrange pour qu’un pick-up s’arrête pour pouvoir nous prendre ainsi que les vélos. Du coup, le retour est rapide ! C’est une chance car une tempête s’abat sur l’île ; on a juste eu le temps de se baigner un peu avant le déluge !

    Jeudi 15 mars, après une courte négociation on a enfin notre scooter. Après un petit stop pour regarder les tortues et les raies, on remonte vers le nord de l’île à fond les ballons. On visite une vanilleraie : c’est assez artisanal et une fille nous explique un peu comment ils travaillent. Cette fois, l’orage n’a pas attendu l’après midi : on s’arrête, trempés, sous le premier abri que l’on trouve. Il s’agit d’une maison de locaux et ils nous proposent gentiment de partager le repas de midi avec eux étant donné que la pluie ne s’arrête pas. Riz et poisson au menu. Chaque membre de la famille arrive et on se retrouve vite une petite dizaine autour de la table. Finalement, la pluie nous a permis de passer ce bon moment. Le temps s’améliore, on reprend la route en direction d’un trou d’eau, au nord de l’île. La route se transforme en chemin, le scooter s’embourbe dans les grosses flaques d’eau et il semble qu’il faille finir à pieds puisqu’on se trouve désormais dans une forêt. Comme il n’y a aucune indication, on est même pas sûrs de l’endroit et les énormes araignées (ici, elles sont impressionnantes) qui pendent un peu partout ont raison de nous : on retourne sans avoir vu le trou. Fin de la journée : baignade avec masque et tuba sous le pont et remise du scooter.

    Ile des Pins et Ouvéa

    Vendredi 16 mars, retour à Nouméa pour la fin de notre séjour calédonien.

    Au final, nous avons apprécié ces deux îles paradisiaques même si le temps n’a pas toujours été au rendez-vous. Un petit bémol tout de même sur l’organisation : nous recommandons de planifier et de réserver son hébergement et ses repas à l’avance sans quoi, le séjour peut être un peu galère car les îles sont assez désertiques au niveau infrastructures.


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